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PROJET
DE ZAC DANS LE SECTEUR CENTRE GARE
BILAN DE CONCERTATION
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Réunions
publiques de concertation
Une
première réunion publique de concertation s’est
tenue le 10 octobre 2002, au foyer BOUTON, en présence d’environ
120 personnes.
Un rappel de l’ensemble des actions développées
par la Municipalité ces dernières années pour
contribuer à la « revitalisation » du centre-ville
a été fait : nouvelle gare routière, place
du Grand Jardin, nouveau marché, Hôtel des Impôts
en cours de réalisation, « zone trente » et sites
propres pour les bus… de même que le projet de reconstruction
de la gare SNCF a été présenté. Une
bonne partie de la réunion a été consacrée
à l’examen des dispositions prévues par SNCF-RFF
pour limiter les nuisances sonores liées au passage du TGV.
Assurance a été donnée du soutien de la Municipalité
en faveur de protections les plus efficaces.
Les riverains ont par ailleurs fait part de leurs interrogations
quant au devenir du Parc, à l’état de certaines
constructions (notamment celle face à la gare qui accueillait
une papeterie), à l’animation commerciale, au stationnement
…
Il est ressorti de cette réunion publique que les riverains
semblent plutôt favorables à une intervention forte
de la Ville en faveur d’une revitalisation effective du centre-ville,
passant tout à la fois par la construction de nouveaux immeubles,
la mise en valeur de l’espace public et des espaces paysagers,
la maîtrise des flux automobiles et surtout la défense
du commerce local.
Une
seconde réunion publique de concertation qui s’est
tenue le 5 décembre 2002, salle Pégase en Mairie,
à laquelle participaient environ 80 à 100 personnes,
a été introduite par une projection montrant tout
d’abord l’analyse du site et de sa situation actuelle
(bâti, espaces publics…), puis, mettant en perspective
les réalisations et les objectifs de requalification urbaine.
Les questions récurrentes concernaient le devenir et la pérennité
d’une part du commerce, et d’autre part, du Parc du
Souvenir. La SEML Chelles Avenir ayant reçu mandat d’étude,
elle doit poursuivre la réflexion, le projet de redynamisation
du centre-ville devant être mis en relation avec les travaux
menés par le comité de pôle regroupant les instances
publiques et les transporteurs pour la constitution du pôle
d’échange SNCF – gare routière.
De plus, plusieurs interventions ont porté sur la réflexion
à opérer au sud des voies ferrées et à
l’Ouest de l’avenue de la Résistance. (Dans ce
sens, le périmètre d’étude a été
élargi par délibération du Conseil Municipal
du 17 janvier 2003).
Une
troisième réunion publique a été organisée
le 2 mars 2004, salle Pégase en Mairie, à laquelle
assistaient environ 100 personnes.
Après un rappel des réunions de concertation précédentes,
ainsi que des décisions prises en conseil municipal, de nouveaux
éléments intervenus depuis ont été mis
en avant : construction de la gare en cours, projet de relocalisation
de La Poste (toujours en centre-ville), demandes en terme d’emplois
tertiaires, projet arrêté de pôle d’échange
entre la gare SNCF et la gare routière.
Deux scénarii ont ensuite été présentés:
Premier scénario :
Les activités tertiaires trouveraient leur place à
proximité de la gare, alors que le Nord du secteur serait
à vocation plutôt résidentielle. Un front bâti
sur l’avenue de la Résistance, sur le coté du
Parc et autour du marché structurerait ce secteur. L’entrée
Nord du Parc retrouverait une affectation uniquement paysagère.
En matière d’espaces verts, le jardin de la villa Max
(propriété située face à la gare et
donnant sur le boulevard Chilpéric) pourrait être destiné
à un parc public de type square.
Second
scénario :

L’organisation urbaine proposée reste globalement la
même que celle du scénario 1. La principale variante
concerne l’aménagement des abords du Parc du Souvenir.
En effet, l’entrée Nord du Parc conserverait son caractère
actuel d’espace d’animation et pourrait, tout en conservant
les arbres, être aménagée en véritable
place bordée au Nord et au Sud par un front bâti.
L’espace paysager du Parc du Souvenir serait étendu
sur le parking situé au bout de l’allée Chilpéric
(alors que le premier scénario propose de construire sur
ce secteur).
Différentes
questions ont été soulevées par les riverains
de ce secteur.
En terme de stationnement, des interrogations ont été
exprimées par rapport aux normes applicables et aux modalités
en la matière.
Réponse a été faite que le centre-ville offre
globalement suffisamment de stationnement public et que chaque programme
devra être autonome dans ce domaine. Par ailleurs, la création
d’une multitude de parcs de stationnement publics irait à
l’encontre des objectifs de la Municipalité visant
à une nécessaire valorisation et qualification du
centre-ville et au développement des transports collectifs.
Pour ce qui concerne les besoins des commerçants du marché,
l’idée d’un stationnement sur le parking du centre
culturel pourrait être approfondi en prenant en compte la
question du gardiennage.
En terme de circulation, certains riverains se sont montrés
soucieux de la question des déplacements. Aussi, la Municipalité
a rappelé qu’elle s’inscrit dans l’esprit
et la démarche du Plan de Déplacements Urbains d’Ile-de-France.
De ce fait, pour que le centre-ville de Chelles soit attractif,
il faut pouvoir y circuler quelque soit le mode de déplacement
(voiture particulière, transports collectifs, piétons,
cycles, PMR…). A ce sujet, l’assistance a fait remarquer
que les itinéraires cyclables ont été quelque
peu oubliés dans ces projets. Pour la Ville, la réflexion
est effectivement à poursuivre, bien que ce mode de déplacement
soit a priori peu prisé pour les trajets domicile-travail.
En matière d’activités, la Municipalité
a précisé qu’elles seraient plutôt situées
vers la gare, au sud du Marché. Globalement, sur l’ensemble
de la future ZAC, une proportion d’un tiers d’activités
pour deux tiers de logement, dont une partie en locatif social,
serait envisagée. Le commerce pourra quant à lui être
favorisé par la restructuration des pôles de la gare
routière, du marché et de la gare SNCF qui multiplieront
les passages de chalands potentiels.
Pour ce qui concerne le devenir de l’entrée Nord du
Parc, les commerçants ont confirmé leur souhait de
voir ce lieu maintenu en espace capable d’accueillir des animations
ponctuelles (brocante, marché gourmand, marché de
Noël, animation foraine). Face au projet de relocalisation
formulé par La Poste auprès de la Ville, il pourrait
être envisagé d’installer cet équipement
à proximité immédiate de cet espace qui serait
alors requalifié en place urbaine, bordée au Nord
et au Sud par des constructions avec des activités et/ou
des services en rez-de chaussée.
Parallèlement, il a été rappelé
l’engagement pris par la Municipalité de ne pas toucher
au Parc. Ainsi, aujourd’hui, il y a davantage d’arbres
plantés qu’avant la tempête de 1999.
Le scénario 2, privilégié par la Ville, propose
ainsi d’étendre le Parc en lieu et place du parking
situé au bout de l’allée Chilpéric.
Enfin, en terme de construction, les commerçants accueillent
favorablement une certaine revitalisation qui amènera de
nouvelles populations qui seront accueillies dans des constructions
de 4-5 étages, avec des activités en pied d’immeuble.
Il est à noter que ce gabarit correspond d’ailleurs
à celui actuellement autorisé par le Plan d’Occupation
des Sols applicable.
Les premières estimations font état de possibilités
de construction de l’ordre de 24 000 m² pour l’habitat,
de 8 000 m² pour les bureaux et de 2 500 m² pour les espaces
commerciaux.
Pour ce qui concerne les propriétaires de biens directement
concernés par ce projet, la Municipalité a rappelé
que l’équipe municipale élue se veut garante
de l’intérêt général et de l’évolution
nécessaire de la ville, ce qui implique des choix à
faire qui peuvent toucher des intérêts particuliers,
bien que peu de parcelles privées soient concernées.
De plus, la Municipalité a précisé qu’une
étude au cas par cas serait menée de façon
à privilégier les solutions amiables.
En terme de population, le projet générera certes
un apport mais dans des proportions qui ne bouleverseront pas les
données globales de la population chelloise.
A
l’issue de cette réunion publique, c’est le second
scénario qui est mis en avant par l’assistance.
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